1er mai 2010
Oui, offrir un cadeau bio, éthique, fabriqué en France ou issu du commerce équitable, c’est une bonne idée ! Et oui, c’est accessible à tous les budgets. C’est un choix, le nôtre et peut-être le vôtre ?
L’achat responsableToutes les fêtes sont l’occasion de s’orienter vers l’achat responsable. La Fête des Mères en est une. C’est plus gai, et c’est faire preuve de liberté aussi, en s’affranchissant des influences marketing habituelles.
Evitons les "Made in China" de la majorité des produits, choisissons des produits fabriqués en France pour préserver l’emploi ici, ou commerce équitable pour aider au développement des autres et bio, qui respectent la planète et notre santé.
Des produits de qualitéQuel que soit la taille de notre porte-monnaie, on peut choisir des produits bio et de fabrication française, de belle qualité. C’est la vocation de bio-accessible, et c’est ce que nous souhaitons vous démontrer une fois de plus, à l’occasion de la Fête des Mères (...)
19 janvier 2010
L’acte d’achat, on a parfois tendance à l’oublier, surtout en période d’effervescence autour des soldes, a un impact, positif ou négatif, sur plusieurs éléments : la planète, les conditions de travail des personnes impliquées dans la fabrication, mais aussi sur sa propre santé.
Premier argument : privilégier le coton bio ou les fibres naturelles non traitées, c’est contribuer à leur développement, et donc à réduire l’impact considérable de la production traditionnelle de coton sur l’environnement. Le coton est une des cultures qui utilise le plus de pesticides : elle consomme plus de 20% des insecticides agricoles pour seulement 2.5% des surfaces agricoles ! La production d’un kilo de coton nécessite entre 7 000 et 29 000 litres d’eau et jusqu’à 30 traitements par an.
Deuxième point : les conditions de (...)
8 octobre 2009
Privilégier la consommation locale, de saison, et supprimer les intermédiaires est un bon moyen de consommer responsable pour les produits frais.
Les AMAP - Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne - sont destinées à favoriser l’agriculture paysanne et biologique qui a du mal à subsister face à l’agro-industrie.
Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance
Principe et Fonctionnement d’une AMAPCes infos proviennent du site de l’AMAP de la région annemassienne (Haute-Savoie) "La Coccinelle de Haute-Savoie", que nous remercions pour son soutien au projet bio-accessible !
Une A.M.AP. est Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne, elle suit les règles de la Charte des A.M.A.P. éditée en Mai 2003.
Son objet :
Le maintien et la promotion d’une agriculture durable et de proximité, socialement équitable et écologiquement saine. Un partenariat entre des consommateurs et un ou des producteur(s) locaux engagés dans une production saine, variée et respectueuse de l’environnement. Un contrat entre le groupement de consommateurs et le ou les producteurs(s) choisis, basé sur la fourniture hebdomadaire des produits de la ferme lotis en paniers Une (...)
29 août 2009
Un déca et l’addition !
Le café fait partie depuis longtemps de nos habitudes alimentaires : moment de partage, de réconfort, de plaisir, il nous accompagne tout au long de la journée. Il recèle la précieuse caféine dont nous avons besoin, au quotidien, pour mieux nous adapter au stress : en libérant l’adrénaline, il augmente notre vigilance, notre capacité de concentration, nous procure une sensation de bien-être. Mais il peut engendrer quelques troubles plus ou moins néfastes si sa consommation est mal supportée par l’organisme : tremblements, irritation, accélération du rythme cardiaque, perturbation du sommeil etc. Pour les inconditionnels du petit noir, l’alternative reste le décaféiné.
L’addition ne sera pas la même suivant le mode d’extraction de la caféine.
En bio, on l’extrait en passant successivement le café dans (...)
15 août 2009
Et si l’achat par internet était finalement un bon moyen de consommer « écolo » ?
Passer par internet aurait pour effet de réduire par 8 les émissions de CO2 !
Faire ses courses dans les supermarchés en ligne serait beaucoup plus écologique que les faire de façon traditionnelle, selon une étude très sérieuse réalisée par l’institut suisse Estia-Via, spécialisé dans les études d’environnement et reprise par la FEVAD (Fedération du e-commerce et de la vente à distance).
Cette étude compare, selon différentes hypothèses (sur les trajets, les emballages, etc..) , les impacts environnementaux du commerce électronique (donc de la livraison à domicile) par rapport au commerce traditionnel, où tout un chacun doit se déplacer avec sa voiture pour aller faire ses courses aux supermarchés/hypermarchés/centres commerciaux locaux...
Et si l’achat par internet était finalement un bon moyen de consommer « écolo » ?
Pour les auteurs de l’étude, le caractère écologique de (...)
10 juillet 2009
Il est presque inutile maintenant de vanter les bienfaits et l’absence de toxicité des fruits et légumes biologiques. Mais s’il fallait d’autres arguments pour convaincre, on pourrait rajouter que l’agriculture biologique protège les eaux, les cours d’eau, les nappes phréatiques, les sols ; elle favorise la biodiversité ; elle contribue à la stabilisation du climat en diminuant les gaz à effet de serre, les émissions de CO2 ; elle économise l’énergie. Elle protège notre santé, celle des agriculteurs et celle des animaux. Tout est lié, notre équilibre et notre bien-être étant entièrement dépendants de la préservation de l’environnement.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié récemment un rapport sur une étude menée en 2007 portant sur l’analyse de 5412 échantillons de fruits et légumes frais ou transformés, de produits destinés à l’alimentation infantile, à l’alimentation animale, de céréales et de produits végétaux biologiques mis sur le marché. Plus de 67% de ces aliments étaient d’origine française.
Il a été constaté que 52,1% des échantillons de fruits et légumes contenaient des résidus de pesticides (contre 45% en 2006). Dans 7,6% des cas, les limites maximales de résidus ont été dépassées. 41,3% des légumes contiennent des résidus : 7,2 % sont non conformes (dépassements concernant essentiellement les poivrons et piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les (...)